06.04.2011
L'AVOCAT EST DÉCÉDÉ...
Deux avocats ont rendez-vous pour manger ensemble au restaurant. Le premier est à l'heure, mais le second se fait attendre. Ceci est la meilleure histoire d'avocat de l'année et probablement du siècle au complet.
Dans un cabinet d'avocats, la standardiste répond au téléphone :
- Ici le cabinet d'avocats Smith et Wesson, bonjour.
- Bonjour. Pourrai-je parler à maître Wesson?
- Ah, je suis désolée mais maître Wesson est décédé hier...
Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche directement.
Dix secondes plus tard :
- Ici le cabinet d'avocats Smith et Wesson, bonjour.
- Bonjour. Pourrai-je parler à maître Wesson ?
- Je suis désolée mais maître Wesson est décédé hier...
Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche aussi sec.
Dix secondes plus tard :
- Cabinet d'avocats Smith et Wesson, bonjour.
- Bonjour. Pourrai-je parler à maître Wesson ?
(la standardiste reconnaît la voix cette fois-ci) :
- Madame, cela fait déjà deux fois que je vous dis que maître Wesson est décédé hier... Je pense que vous avez compris maintenant.
- Oh oui oui, j'ai très bien compris. Mais j'aime tellement vous entendre m'annoncer cette nouvelle.
L'AVOCAT EN RETARD...
Avec une heure et demi de retard, le second avocat arrive enfin. Le premier lui demande :
- Comment ça se fait que tu sois tellement en retard ?
- C'est parce que j'ai roulé sur une bouteille en verre et j'ai éclaté un pneu...
- Une bouteille en verre ? Et tu ne l'avais pas vue sur la route ?
- Non, le gosse l'avait placée sous son manteau...
L'AVOCAT ET SA POURSUITE...
Un avocat de la ville de Charlotte (Caroline du Nord) avait acheté une boîte de 24 cigares très rares et très chers et les a ensuite assurés contre le feu entre autres. Dans le mois qui suivit et achat de clomid, ayant consommé son entière réserve de cigares et n'ayant pas encore effectué le premier paiement de sa police d'assurance, l'avocat envoya une réclamation à sa compagnie d'assurance.
Dans sa réclamation, l'avocat indiqua que les cigares avaient été perdus "dans une série de petits incendies". La compagnie d'assurance refusa de payer en citant la raison évidente : que l'homme avait consommé les cigares de façon normale. L'avocat intenta une poursuite... ET LA GAGNA !
En délivrant son verdict le juge fut d'accord avec la compagnie d'assurance que la réclamation était de nature tout à fait frivole. Le juge indiqua cependant que l'avocat détenait une police de la compagnie qui garantissait que les cigares étaient assurés et que ces derniers étaient absolument protégés contre le feu sans définir ce qui constituait un incendie "acceptable". Le juge déclara donc la compagnie dans l'obligation de rembourser l'avocat.
Au lieu d'avoir à endurer des procédures d'appel longues et coûteuses, la compagnie d'assurance accepta le jugement et paya donc 15'000 dollars à l'avocat pour sa perte de ses précieux cigares dû aux regrettables "incendies".
20:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : randonnée, loisirs, coupe, player, art, dvd, de, livre, politique


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